Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que ce sera !
Il a été observé par les scientifiques que l’alimentation de la femme avait une incidence certaine sur le sexe de son futur enfant.
REGIME MATERNEL ET SEXE DE L’ENFANT
JP SHAAL de Besançon – Kénavo *{:-) Dr JC Hild Ploemeur 56
L’influence de l’alimentation de la femme sur le sexe du fœtus a été étudiée à partir de 1935 par HERBST qui constate l’intervention de certains ions dans la détermination du sexe des vers marins.
STOLKOWSKI, en 1958, étudie l’influence de l’alimentation sur le sexe des batraciens et, en 1967, sur celui des bovins. Il arrive à la conclusion qu’une alimentation riche en alcalins (sodium, potassium) est nécessaire pour obtenir des mâles, et qu’une alimentation riche en alcalino-terreux (calcium, magnésium) est nécessaire pour obtenir des femelles.
La confirmation de ces expériences animales est obtenue dans l’espèce humaine grâce à des expériences rétrospectives et prospectives menées de manière parallèle en France par STOLKOWSKI, DUC et PAPA, et au Canada par LORRAIN et GAGNON.
Le régime sera mis en place après une enquête diététique complète mettant en évidence les tendances naturelles de la femme à concevoir des garçons ou des filles, en fonction de son alimentation courante. Si ses habitudes alimentaires sont défavorables, il faudra établir une période d’adaptation précédant le régime strict.
Les contre-indications à l’application du régime sont
# Pour le régime visant à obtenir des garçons : l’hypertension artérielle, l’insuffisance rénale, le diabète et la maladie d’Addison.
# Pour le régime visant à obtenir des filles : les hypercalciuries, l’insuffisanse rénale, les néphrites, les problèmes cardiaques et les tendances cirrhotique
NB : Les avis restent trés partagés sur l’efficacité réelle de ces mesures de diététiques
Le régime :
Des filles sans sel et des garçons salés au maximum
Lire toute la liste des aliments autorisés et défendus pour les deux régimes
En ce qui concerne les résultats, les auteurs s’accordent sur le chiffre de 80 % de résultats positifs, mais ils notent un taux d’abandon important (75%).
Les demandes des différents sexes sont équilibrées. L’intérêt de la méthode réside essentiellement dans la prévention des maladies liées au sexe et, accessoirement, dans le choix du sexe de l’enfant par les parents pour compléter une fratrie composée d’enfants de même sexe.
Clinique Universitaire de Gynécologie, d’obstétrique et de la Reproduction C.H.R. Saint-Jacques 25030 BESANCON
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Par agathe | 27 June 2009



3 July 2009 à 16:19
et la lune dans tout ça???