C’est pas moi qui l’ai écrit !
Lu dans “Les autres” d’Alice Ferney
Les femmes de ne font pas relâche. Quand Marina, qui tenait la main de son petit garçon, était restée debout devant les vociférations de Niels, cette force des femmes s’était incarnée un instant sous les yeux de Moussia. Un élan de sympathie l’avait enveloppée. Elle avait fait sauter Arthur dans ses bras. Elle avait caressé l’épaule de Marina. Et elle avait regretté d’être une mère de garçons. Et elle ignorait alors qu’elle était aussi grand-mère d’un petit garçon.
Cet extrait est tiré d’un des tous derniers paragraphe du livre. Il vous faudra tout lire pour avoir la joie de lire et de les comprendre.
Par agathe | 8 January 2010

